Les ateliers pédagogiques


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Des savoir-faire haut en couleurs

Depuis le Moyen Age, l’artisanat est très présent dans les villages du Périgord comme ici, à Limeuil (potiers, forgerons, tisserands, vanniers…) En vous promenant dans le bourg, vous trouverez d’anciennes échoppes. Les boutiques étaient alors identifiées par des enseignes représentant les métiers. La rue, quant à elle, était à la fois passage, atelier et marché permanent ! La proximité des rivières laisse supposer la nécessité de vanniers pour la fabrication de nasses à poissons.

La vannerie

La vannerie est l’art de créer des objets à partir de fibres végétales souples découvertes dans la nature et entrelacées. Dès le Mésolitique, les hommes pratiquaient déjà le tressage de branches fines et souples pour réaliser des nasses de pêche, des clôtures, en utilisant les mêmes techniques qu’aujourd’hui. Des représentations précises de vannerie sur des peintures, bas-reliefs, mosaïques confirment l’importance de cette technique à l’époque gallo-romaine. En France, en 1292, l’impôt direct sur les roturiers indique l’existence d’un grand nombre de vanniers, vannetiers, vanneurs, corbeillers et paneliers. Ce n’est qu’en juin 1467, sous Louis XI, que le métier fût organisé en corporation et qu’on lui accorda des statuts. Mais en 1776, un édit supprime cette corporation et déclare le métier libre. À la fin du XIXe siècle, on voit naître des centres de fabrication et des oseraies souvent adaptés à la demande locale ou régionale. Le déclin de ce métier va s’amorcer avec l’arrivée de nouvelles techniques et de nouveaux matériaux (bois, carton, plastique) ainsi qu’avec l’ouverture des frontières. Aujourd’hui, on compte environ 150 vanniers professionnels en France et quelques amateurs, personnes âgées et gens du voyage, s’attachent à perpétuer cette tradition. Depuis toujours, les artisans vanniers sont soutenus par St Antoine, leur patron !

Le Tissage

Au Paléolitique supérieur, avant que l’homme tisse ses étoffes, il connaissait et utilisait déjà un grand nombre de fibres. Il s’en servait de liens pour la couture ou l’emmanchement des outils. Jusqu’au Néolitique, l’homme à tressé des fibres de plus en plus fines réalisant des assemblages très souples. C’est donc à cette période que le tissage fut inventé en entrecroisant des fibres de lin, de chanvre ou de laine. Le premier métier à tisser fit son apparition il y a 6 000 ans. On en trouva la trace sur une poterie égyptienne. Vers l’an1 000, un métier à pédales, originaire de l’Inde, apparaît dans les Balkans. Il faudra attendre 1804 pour qu’un mécanicien français, J.M. Jacquard, invente un métier à tisser mécanique qui va connaitre un immense succès. Aujourd’hui cet appareil a été perfectionné et c’est ainsi que sont fabriqués tous nos tissus avec une grande rapidité et un large éventail de motifs.

La teinture végétale

Peu après que l’homme ait inventé le tissage, il a cherché à colorer ses étoffes. Pour cela, il s’est servi des plantes de son entourage en utilisant leurs baies, leurs feuilles ou leur écorce. Ainsi, les Egyptiens et les Romains utilisaient déjà l’indigo, le carthame, le jus de mûre, la gaude, la garance… Les colorants proviennent donc majoritairement des végétaux mais, pour que la teinte soit bien fixée aux fibres, il est nécessaire de traiter ces dernières en les trempant dans un bain de sels métalliques (cendres, alun, tartre, sel de fer). Cette opération s’appelle le mordançage.

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